Pourquoi? Pourquoi cette trahison? Pourquoi elle, elle qui t'aime tant? Ne la vois-tu pas là, si frêle, si fragile, si petite que dans ta main tu la broies, si jolie sous ses yeux noirs, si prête à plaire à chaque instant? Et moi ne me vois-tu pas, moi, qui t'ai regardé depuis toujours avec les yeux de l'amour, qui ai voulu te suivre de tout mon coeur, qui ai toujours placé en toi ma confiance toute entière? Ne m'entends-tu pas, moi qui parle tout le temps de toi, à tout heure du jour et de la nuit, qui t'aime et te vénère depuis 17 ans, depuis que tes yeux se sont posés sur moi? Je m'accroupie dans le noir, le dos contre la porte, pour t'empêcher d'entrer, et laisse couler ma haine, tarira-t-elle un jour?
Oh je te hais, je te hais, pour m'avoir tant déçu, pour m'avoir fait tant de mal. Je te hais de nous avoir si souverainement trompé, si lachement guidé dans la tromperie. Encore une fois je me suis fait avoir, encore une fois je marchais les yeux fermés, avec toi qui me tenait la main, et avec toi je n'avais pas peur, pour une fois tu sais? Tu étais le seul immaculé, parmi la noirceur de ce bas-monde, le seul qui jamais, au grand jamais ne pourrait me blesser, et pourtant tu as fait bien pire. Tu étais resté mon seul espoir, tu étais le seul qui restait, avec qui j'étais en confiance, le seul tu m'entends qui me restait, à moi ? Mais non tu ne m'entends pas, et tu ne m'as peut-être jamais entendu en vérité. Et par ta faute, oui ta faute à toi, maintenant, je ne t'ai même plus, puisque tu n'est qu'un traitre, un salaud, un lache, une ordure de plus. Comme les autres. Pire que tous les autres réunis. Tu vois comme tu as abusé de notre confiance ? As-tu déjà eu seulement a moitié autant de peine que moi ? Me l'infligerais-tu si tu savais ce que c'était ? Etait-ce trop te demander de prendre soin de moi AVEC elle pendant un bout de temps?
Ce soir je vais me coucher, la rage au ventre, de la dynamite plein la tête, de la violence plein les tripes, je voudrais te tuer, véritablement, ma douleur est physique, j'ai si mal au coeur de penser à toi. Ce soir pour la première fois de ma vie je te voue une haine, à en mourir. Ce soir pour la première fois de ma vie j'ai le goût du sang sur les lèvres et c'est par ta faute, ce n'est pas normal. Ce soir pour la première fois de ta vie, quelqu'un, quelque part, contre toi, pleure amèrement des larmes de colère, et, de cela tu peux en être sur, assurément, ce ne sera pas les dernières.
Oh je te hais, je te hais, pour m'avoir tant déçu, pour m'avoir fait tant de mal. Je te hais de nous avoir si souverainement trompé, si lachement guidé dans la tromperie. Encore une fois je me suis fait avoir, encore une fois je marchais les yeux fermés, avec toi qui me tenait la main, et avec toi je n'avais pas peur, pour une fois tu sais? Tu étais le seul immaculé, parmi la noirceur de ce bas-monde, le seul qui jamais, au grand jamais ne pourrait me blesser, et pourtant tu as fait bien pire. Tu étais resté mon seul espoir, tu étais le seul qui restait, avec qui j'étais en confiance, le seul tu m'entends qui me restait, à moi ? Mais non tu ne m'entends pas, et tu ne m'as peut-être jamais entendu en vérité. Et par ta faute, oui ta faute à toi, maintenant, je ne t'ai même plus, puisque tu n'est qu'un traitre, un salaud, un lache, une ordure de plus. Comme les autres. Pire que tous les autres réunis. Tu vois comme tu as abusé de notre confiance ? As-tu déjà eu seulement a moitié autant de peine que moi ? Me l'infligerais-tu si tu savais ce que c'était ? Etait-ce trop te demander de prendre soin de moi AVEC elle pendant un bout de temps?
Ce soir je vais me coucher, la rage au ventre, de la dynamite plein la tête, de la violence plein les tripes, je voudrais te tuer, véritablement, ma douleur est physique, j'ai si mal au coeur de penser à toi. Ce soir pour la première fois de ma vie je te voue une haine, à en mourir. Ce soir pour la première fois de ma vie j'ai le goût du sang sur les lèvres et c'est par ta faute, ce n'est pas normal. Ce soir pour la première fois de ta vie, quelqu'un, quelque part, contre toi, pleure amèrement des larmes de colère, et, de cela tu peux en être sur, assurément, ce ne sera pas les dernières.
