Vous, mes compagnones d'infortune et de solitudes, que j'ai trop longtemps détesté, autant qu'il était possible de détester la peine, j'ai voulu vous refouler, vous écraser, vous enfermer quelquepart pour ne plus jamais vous revoir, pour que plus jamais vous ne ressurgissiez. J'ai longtemps souhaité que vous disparraissiez pour ne plus jamais refaire surface. Je me suis dit que j'étais forte, qu'il était temps que vous ne fassiez plus irruption dans ma vie, sans que je le décide, que je pouvais vivre sans votre présence, que je savais me passer de vous.
Mais j'ai compris que c'était inéluctable, qu'on ne décide pas si l'on veut que vous veniez ou pas, qu'il arrive des moments ou s'en est trop, et ou je n'ai plus le choix de dire non, ou tout explose à l'intérieur et doit se déverser à l'air libre.
Mes compagnones d'infortune, qui salissent ma joue et brouillent ma vue. J'ai appris beaucoup maintenant.
Je sais que vous ne venez jamais seules, et que commencer à faire appel à vous, c'est rester avec vous toute la nuit.
Je sais qu'il est libérateur de faire appel à vous.
Je sais que vous faites mal, que votre présence est liée à ue explosion de mon coeur.
Oui, il me semble que j'ai pleuré toutes les larmes possible, celles de tristesse et celles de joie, celles de désarroi et celles d'incompréhension, celles de rage et celles d'amour. Certaines plus douloureuses que d'autres.
Mais maintenant je ne suis plus seule, je connais le remède, je n'ai pas peur de vous affrontez à nouveau, si quelqu'un se tient à côté de moi, pour me tenir la main. Je saurai pleurer s'il le faut et m'en guérir après.
Mais j'ai compris que c'était inéluctable, qu'on ne décide pas si l'on veut que vous veniez ou pas, qu'il arrive des moments ou s'en est trop, et ou je n'ai plus le choix de dire non, ou tout explose à l'intérieur et doit se déverser à l'air libre.
Mes compagnones d'infortune, qui salissent ma joue et brouillent ma vue. J'ai appris beaucoup maintenant.
Je sais que vous ne venez jamais seules, et que commencer à faire appel à vous, c'est rester avec vous toute la nuit.
Je sais qu'il est libérateur de faire appel à vous.
Je sais que vous faites mal, que votre présence est liée à ue explosion de mon coeur.
Oui, il me semble que j'ai pleuré toutes les larmes possible, celles de tristesse et celles de joie, celles de désarroi et celles d'incompréhension, celles de rage et celles d'amour. Certaines plus douloureuses que d'autres.
Mais maintenant je ne suis plus seule, je connais le remède, je n'ai pas peur de vous affrontez à nouveau, si quelqu'un se tient à côté de moi, pour me tenir la main. Je saurai pleurer s'il le faut et m'en guérir après.




