Attention : Rêver peut se lire dans les deux sens.

Attention : Rêver peut se lire dans les deux sens.
Vous, mes compagnones d'infortune et de solitudes, que j'ai trop longtemps détesté, autant qu'il était possible de détester la peine, j'ai voulu vous refouler, vous écraser, vous enfermer quelquepart pour ne plus jamais vous revoir, pour que plus jamais vous ne ressurgissiez. J'ai longtemps souhaité que vous disparraissiez pour ne plus jamais refaire surface. Je me suis dit que j'étais forte, qu'il était temps que vous ne fassiez plus irruption dans ma vie, sans que je le décide, que je pouvais vivre sans votre présence, que je savais me passer de vous.
Mais j'ai compris que c'était inéluctable, qu'on ne décide pas si l'on veut que vous veniez ou pas, qu'il arrive des moments ou s'en est trop, et ou je n'ai plus le choix de dire non, ou tout explose à l'intérieur et doit se déverser à l'air libre.

Mes compagnones d'infortune, qui salissent ma joue et brouillent ma vue. J'ai appris beaucoup maintenant.
Je sais que vous ne venez jamais seules, et que commencer à faire appel à vous, c'est rester avec vous toute la nuit.
Je sais qu'il est libérateur de faire appel à vous.
Je sais que vous faites mal, que votre présence est liée à ue explosion de mon coeur.

Oui, il me semble que j'ai pleuré toutes les larmes possible, celles de tristesse et celles de joie, celles de désarroi et celles d'incompréhension, celles de rage et celles d'amour. Certaines plus douloureuses que d'autres.
Mais maintenant je ne suis plus seule, je connais le remède, je n'ai pas peur de vous affrontez à nouveau, si quelqu'un se tient à côté de moi, pour me tenir la main. Je saurai pleurer s'il le faut et m'en guérir après.
# Posté le lundi 23 mars 2009 15:02

sans fin

sans fin
-Mon amour la discorde vient de la différence du regard que nous portons sur les choses, et là est tout le noeud du problème, ce n'est pas une responsabilité personnelle que nous devons porter sur la solitude de nos épaules, c'est juste la raison de la haine entre tous les gens dans le monde. Mon amour, la discorde vient de ma volonté d'auto-destruction inhérante à moi depuis longtemps, trop longtemps, tu le sais bien, cette chose que j'ai besoin d'expulser cette chose qui me fait mal, qui me broie les os durant toute la nuit, elle s'exprime comme ça, sans que je n'y puisse rien, ça passera c'est un moment à passer, j'alterne mes autres névroses de temps à autre. Mon amour, la discorde c'est moi, toute entière j'englobe les gens, je leur montre, ou je leur cache, je leur donne, et je leur prends, je les rends fous, mon petit plaisir à moi c'est de les voir se bouffer, pour me sentir à l'aise, dans mon élément bien dans tout mon être, comme une décharge électrique.

- Ma discorde, l'amour tu ne sais pas ce que c'est tu te raccroches à tes illusions , cesse de te ronger les sangs pour rien, tu veux entendre de toutes tes forces, de tout ton être, mais tu cherches si loin alors que justement nous chuchotons tout près de ton oreille, pour que tu entendes.

-Mon amcorde, je ne sais pas combien ils sont, ni où ils sont, proches ou loin de moi? Tout prêt à m'accueillir dans leur bras élastiques quand je tomberai, quand j'aurai trébuché, ou prêt à me laisser tomber pour s'épargner un effort, je ne sais pas qui ils sont, pourtant je les sens parfois comme s'ils étaient tous autour, mais je ne sais pas, je ne sais pas.
# Posté le mardi 17 février 2009 13:24
Modifié le mardi 24 février 2009 13:10

This was for u. but anyway, i've lost u.

This was for u. but anyway, i've lost u.
"La plupart du temps, j'arrive à oublier que tu es loin, à t'effacer de mon esprit pour un moment et à avoir quelques instants de répit. A l'inverse certains jours, plus rares, tout me semble une montagne à franchir, tout est contrainte, tout est si dur sans toi. C'est sûrement parce que je suis fatiguée, fatiguée de tout. Je voudrais faire une croix sur les obligations sociales, rester couché au fond de mon lit, ne voir personne. C'est des jours "sans", c'est comme ça, il faut faire avec, je n'y peux rien contre. Malgré tout ce que tu pourras me dire, que ce n'est pas si long (d'abord si, un mois c'est long je suis désolé, même deux jours sans toi serait une éternité) et puis que C. et F. se voient moins que nous alors qu'ils habitent tous les deux à Paris (oui, mais ils n'ont pas le quart de l'amour que j'ai pour toi) et puis qu'il faut profiter de la vie (je sais, c'est ce que je fais, mais il n'empêche que certains soirs j'ai envie de pleurer et certains matins je suis apathique, sans vie).
D'habitude j'évite de te le dire quand tu m'appelles, pour ne pas t'ennuyer, te déprimer. J'essaye de garder précieux les rares moments où l'on se parle. C'est vrai les gens triste ça t'ennuie... Mais là c'est pas pareil par écrit, ça atténue, c'est indirect... Voilà sache que je suis parfois inconsolable en ton absence, que tu ne penses pas que tout cela m'indiffère.

Malgré tout, aujourd'hui je vais très bien, je suis sans aucune pensée obscure."
# Posté le dimanche 04 janvier 2009 15:13
Modifié le lundi 05 janvier 2009 08:39

"tu es la seule personne au monde, quand je pense à toi, je suis content"

"tu es la seule personne au monde, quand je pense à toi, je suis content"
Tu es si près mais à des milliers de lieues de moi. Tu es celui que je ne pourrai jamais avoir mais que j'admire éperduement, perdue dans ton corps je m'enivre de toi, et je voudrais pouvoir te manger pour te garder à jamais à l'intérieur de moi. Parfois l'impression que tu es saisissable, mais un instant seulement, le moment d'après tu es déjà si loin. Tu sais que le seul contact durable que nous avons acquérit, durement, durant toutes ces années, est seulement le contact physique. C'est ma main dans ton dos et ta tête dans le creux de mon cou, quand on dort ensemble, la nuit.

Personne ne sait que tu es dans mon coeur, c'est mon secret. Mais je ne veux pas te partager, je suis jalouse du monde, de la pluie qui te touche, du vent qui te caresse, de la terre que tu sens, de la mer qui te croque. Quoiqu'il arrive tu es toujours resté mon libertin, ma référence, ma respiration. Et je te chuchoterai encore et encore "mon amour" dans mes rêves, jusqu'à plus soif.
# Posté le mardi 23 décembre 2008 14:49
Modifié le mardi 17 février 2009 10:09

mon texte ne fait pas sens

mon texte ne fait pas sens

La cigarette se consume vite, trop vite au bout de mes doigts rouges et brûlants de froid, se tordant dans l'air glacé sans ne plus rien sentir, ma bouche à besoin d'un contact, quelque chose contre mes lèvres vite, pour remplacer ton absence, mon esprit à besoin de fumée pour obscurcire et doit pouvoir s'oublier dans la brume pour ne plus rien dicerner et déformer la réalité, à son avantage bien entendu, et la cendre salit mon joli manteau rouge, constellation de miettes grises qui ne veulent plus me quitter, le vent emmèle mes sens, ébouriffe ma vue. Mais je m'en fiche, je m'en fiche.

La foule m'oppresse, m'écrase sans ménagement, me marche sur la tête et me brise les os, se cogne contre moi comme une vague à son récif immuable, inaltérable, c'est si bon de sentir cette marée humaine, un peu de chaleur contre soi, vous ne savez pas vous ce que c'est que d'être une coque vide, une noix sans consistance, une enveloppe dépouillée de matière et de sens, souillée, les gens sont méchants, mal polis, mal lunés, maladroit et je les aime comme ça. Mais je m'en fiche, je m'en contre-fiche.

Elle ne m'appelle plus, il préfère une autre à moi, l'autre va au cinéma quand je ne suis pas là et le dernier me trompe, me ment, me bafoue à chaque seconde, joue la comédie avec ses sourires qui pleurent, se moque avec ses plaisanteries qui brûlent, sa vision m'est insupportable, chaque geste me calcine un bout de moi et me dégoute plus, toujours un peu plus, et je dérive sans rien à quoi me raccrocher, dans la cohue de ces bétises, les gens sont si proches, mais si loin en même temps. Mais je m'en fous, je m'en fous.

Je n'ai plus de regrets, je n'ai plus de honte, je n'ai plus rien du tout, ma tête est si vide que mon coeur se creuse, débordement d'un je ne sais quoi qui m'accable et me courbe, car je sais que quand on part on ne revient plus et si c'est ainsi je ne te reverrai jamais, sache que j'en pleure tous les jours des larmes amères. MAIS JE M'EN FOUS ET M'EN CONTRE-FOUS.



TOUT LE MONDE EST FOU
# Posté le mercredi 10 décembre 2008 16:06